Quinta puntata della traduzione di Alberto Guidorzi

08 Apr 2014
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Leggi La coltivazione di PGM, a differenza delle coltivazioni convenzionali, può avere delle conseguenze sull’ambiente circostante ?

6 commenti al post: “Quinta puntata della traduzione di Alberto Guidorzi”

  1. roberto defezNo Gravatar scrive:

    Caro Alberto,
    mi sembra un capitolo molto interessante e particolarmente cauto sulla gestione delle PGM. divertente il passaggio dove dicono che lo spargimento delle spore di Bt in agricoltura biologica avvelena molti più insetti di quelli toccati da piante GM.

    Comunque una lunga lista di suggerimenti molto moderati e ragionevoli.

  2. Alberto GuidorziNo Gravatar scrive:

    A mio avviso deve essere il modo di affrontare le problematiche agricole visto che l’opinione pubblica è stata sensibilizzata, solo che la gente che affronta questi argomenti con onestà intellettuale dovrebbe ben riflettere sul fatto che molte problematiche esistevano ben prima delle tecniche di transgenesi, vedi flusso genico, vedi pressione selettiva, vedi buone regole del coltivare. La buona tecnica è sempre neutra, è l’uso che se ne fa che non lo è.

    Faccio un esempio, quando si usava solo la zappa, se si fosse fatta una sola monocoltura di frumento, e se ci pensi sarebbe stato il toccasana visto la fame che c’era, si sarebbe favorita la fruttificazione delle erbe infestanti che crescevano con il caldo in quanto ormai non era più possibile entrare a zappare, ecco che canapa e granoturco che erano colture ricoprenti eliminavano anche queste infestanti che la zappatura fatta al frumento non eliminava. La rotazione la si è fatta perchè senza concimi e col solo letame la monocoltura era una pratica che ti metteva in braghe di tela dopo tre anni. Oggi la monocoltura è ancora una cattiva pratica solo che il redde rationem è rimandato nel tempo perchè abbiamo possibilità di lavorazione dei terreni prima impensabili e concimi in abbondanza e ciò ci fa perdere di vista il fare ragionato.

  3. roberto defezNo Gravatar scrive:

    ….per tutte queste ragioni che hai illustrato e tradotto penso sia un’opera di grandissimo interesse da avere su salmone. Se ci pensi in realtà stiamo (stai) già facendo contro-informazione come se già si coltivassero milioni di ettari ad OGM in Italia e dopo anni di monocolture OGM stessimo suggerendo come rimediare.

    Il realtà il vero messaggio che sta dietro questo capitolo è che serve nuova ricerca per evitare di bruciarsi le armi di cui ora disponiamo.

    Comunque non sapevo delle infestanti resistenti a glifosate sulle strade ferrate….

  4. Alberto GuidorziNo Gravatar scrive:

    Roberto eccoti un’informazione completa del caso in cui si sono verificate resistenze agli erbicidi e ben precedenti al gliphosate o al suo uso in funzione all’aver reso le varietà vegetali TH (tolleranti agli erbicidi per via genetica ed in particolare al gliphosate:

    ● Inhibiteurs de l’ACCase (Groupe A)
    Les herbicides de ce groupe sont des anti-graminées. Des populations de graminées résistantes sont apparues dès le début
    des années 1990. Actuellement 40 espèces de graminées ayant acquis une résistance aux inhibiteurs de l’ACCase sont
    recensées dans le monde, dont 10 en Europe (et pour la France : vulpin, folle avoine, ray-grass d’Italie et ivraie). Il existe
    plusieurs mutations possibles de la cible. Selon la mutation, la plante est résistante à une seule, à deux ou aux trois familles
    que comporte le groupe A. La mutation la plus fréquente en Europe n’est pas associée à un coût sur la reproduction.
    Cependant, les mutations de la cible n’expliquent qu’une faible part de la résistance, qui est majoritairement due à des
    mécanismes par métabolisation qui sont moins connus. L’évolution de la résistance aux inhibiteurs de L’ACCase est liée à
    leur usage très fréquent comme anti-graminées des céréales d’hiver dans les années 1980 et 90. Cette résistance est
    actuellement très développée : pour le vulpin, elle concerne la quasi-totalité des parcelles du quart Nord-Est de la France.
    ● Inhibiteurs de l’ALS (Groupe B)
    Les inhibiteurs de l’ALS sont le mode d’action herbicide présentant le plus grand nombre d’espèces ayant acquis une
    résistance - actuellement 109 dans le monde -, et pour lequel l’évolution de la résistance (à partir du milieu de la décennie
    80) a été la plus rapide. En Europe, 15 espèces sont résistantes (dont trois en France ; Tableau 3-3). Ces apparitions ont été
    indépendantes de l’utilisation des variétés Clearfield® commercialisées à la fin des années 90, voire après 2000 en Europe.
    Remarquons que la commercialisation de ces dernières est accompagnée d’un ensemble de conseils portant sur la
    fréquence d’utilisation de ces variétés et des herbicides inhibiteurs de l’ALS dans la rotation.Certaines mutations confèrent la résistance à pratiquement toutes les molécules du groupe, d’autres à seulement 2 des 5 familles qu’il comporte. La fréquence des mutations conférant la résistance, et l’absence de coût associé expliquent que les
    individus résistants de cible soient fréquents dans les populations avant même une exposition aux inhibiteurs de l’ALS. La
    mutation de cible n’est pas le seul mécanisme en jeu ; le plus répandu chez les graminées en Europe semble être la
    métabolisation (tous les inhibiteurs de l’ALS autorisés en France sont métabolisables).
    Les inhibiteurs de l’ALS exercent une forte pression, en raison de leur très bonne efficacité sur plantes sensibles et de leur
    activité résiduelle dans le sol. Du fait de leur spectre d’action étendu (anti-dicotylédones et anti-graminées), ils ont été
    intensément utilisés dans une large gamme de cultures. D’où certainement la rapidité de l’apparition des phénomènes de
    résistance : les premiers cas ont été observés aux Etats-Unis, sur deux espèces, 5 ans seulement après la première
    commercialisation d’une sulfonyl-urée ; en Italie, l’amarante est devenue résistante en monoculture de soja après 5 années
    d’application. Pour le vulpin, une résistance a été constatée en France après seulement 3 années consécutives de
    traitement.
    L’étendue actuelle de la résistance aux inhibiteurs de l’ALS reste difficile à apprécier. En Grande-Bretagne, pour le vulpin
    (principale graminée adventice), la résistance est en augmentation et confirmée dans 21 comtés. En Espagne, pour l’ivraie
    (graminée prédominante dans les céréales), la prévalence de la résistance diffère selon les régions ; dans la plus touchée, la
    Catalogne, 60% des parcelles sont concernées.
    ● Triazines (groupe C2)
    Les triazines sont le deuxième groupe pour le nombre de cas de résistance constatés dans le monde. La résistance est
    apparue dès 1968 chez le séneçon aux Etats-Unis ; il s’agissait du premier cas répertorié de résistance à un herbicide.
    Actuellement, 69 espèces ont acquis de la résistance dans le monde (dont 21 en France), essentiellement dans le maïs, les
    vignobles et les vergers. Le gène muté, situé dans le génome chloroplastique, est associé à une perte d’efficacité de la
    photosynthèse et a un coût important sur la valeur sélective en l’absence d’herbicide. Les colzas résistants à l’atrazine en
    Australie de l’Ouest ne sont pas associés à une recrudescence de l’apparition de populations résistantes.

    ● Glyphosate (groupe G)
    Le premier cas de résistance au glyphosate a été détecté en 1996 en Australie, chez l’ivraie. Actuellement 21 espèces
    présentant une résistance sont recensées dans le monde, dont seulement 5 en Europe : 3 espèces de vergerette (Conyza)
    et 2 ivraies (Lolium), dont une en France apparue dans des vignobles. Il existe plusieurs mécanismes de résistance. Les
    niveaux de résistance conférés ne sont pas toujours élevés et des coûts associés existent parfois sur la reproduction des
    plantes. Avant les variétés TH, toutes les populations résistantes recensées correspondaient à des situations d’utilisation
    intensive de glyphosate pendant plusieurs années, comme herbicide non sélectif en pré-semis ou post-récolte des grandes
    cultures conventionnelles, et pour le contrôle des mauvaises herbes en friches, vignes et vergers.

    Quanto qui riportato come ben risulta non ha nullla a che fare con le piante PGM TH, ma al semplice uso di un diserbante (vale a dire una pratica agronomica da cui l’uomo non può esimersi per stabilizzare la produzione che crea pressione selettiva.

  5. Franco NulliNo Gravatar scrive:

    La scienza é un pozzo di cui non sono in grado di vedere il fondo.
    Grazie Alberto…

  6. Franco NulliNo Gravatar scrive:

    …però ci provo!

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